Performance de Marie-Claude Gendron

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L’Anastrophe de Marie-Claude Gendron

L’imprimerie présentait la performance « L’Anastrophe » de l’artiste en résidence Marie-Claude Gendron. Celle-ci résultait de sa recherche dans L’Écrin menée du 1er février au 18 mars et prolongée via une diffusion en ligne jusqu’à la mi-juin 2020. Il s’agissait d’une tentative de glisser sur la surface sensible du présent par la diffusion d’images et de textes qui narrent la décousure du récit « L’Été infini » écrit par Madame Nielsen.

«L’Anastrophe»

Performance de Marie-Claude Gendron en fin de résidence dans L’Écrin
30 septembre 2020

Par une approche multidisciplinaire en art action, en arts visuels et en arts médiatiques, Marie-Claude Gendron tente de dégager les schèmes d’une collectivité qui s’actualise constamment dans les sphères du public, du privé et de l’intime. Elle considère le potentiel de l’archive et de la ruine par des mises en action et en espace qu’elle présente parfois comme des «tableaux vivants». De l’ordre de la commémoration brute, ses projets font la mise en exergue de l’inévitable transformation de l’existant. Elle s’intéresse aux multiples possibles du livre-objet et aux différentes formes de poésie en action.

Lire l’entrevue de l’artiste

L’artiste adresse ses chaleureux remerciements à Caroline Boileau et Stéphane Gilot, commissaires de L’Écrin, l’équipe de L’imprimerie, son amoureux, ses ami.es et sa famille et aux auteur.trices qui l’habitent et qui ont particulièrement été présent.es lors de sa résidence : Madame Nielsen, Hector de Saint-Denys-Garneau et Marguerite Duras.

Images

Vidéo: Christian Bujold
crédit photo: Katya Konioukhova

© L’imprimerie, centre d’artistes, 2021